Aide pour les micro-entreprises peuvent aller jusqu’a 5000 euros

aide aux micro-entreprises

Dans le cadre des mesures de soutien mie en place pour aider les entreprises à faire face à la situation économique et dans le cadre de la reprise d’activité des micro-entreprises. Le gouvernement prévoit des subventions non remboursables à hauteur de 80 % pour les investissements destinés à créer des conditions sanitaires adaptées à la pandémie.

Aide aux micro-entreprises pouvant aller jusqu’à 5000 euros

Le gouvernement a lancé un programme pour soutenir la reprise d’activités des micro-entreprises. Ce programme prévoit des subventions non remboursables allant jusqu’à 80 %, avec des montants pouvant aller jusqu’à cinq mille euros , pour des investissements visant à créer des conditions sanitaires adaptées à la pandémie.

Ce programme est l’œuvre de Nelson de Souza, le ministre de la Planification (Planeamento)au Portugal. Ce programme a pour objectif de soutenir la reprise de l’activité des secteurs du commerce, du commerce traditionnel, des restaurants et des services à caractère personnel. La présentation a été faite samedi lors de la cérémonie de signature entre la Confédération du commerce et la Direction générale de la santé.

Ce programme apporte aux micro-entreprises qui, toujours selon Nelson de Souza , constituera une subvention non remboursable pouvant aller jusqu’a 80 % des dépenses liées à la mise en conformité sanitaire du commerce, de plus cette aide peut être rétroactives à la date de la déclaration du premier état d’urgence. Le montant maximal de l’aide par entreprise peut atteindre 5 000 euros.

Pour le moment, les dépenses éligibles à cette aide dédiée aux micro-entreprises doivent encore être affinées, les investissements, pour les besoins en équipements de protection individuelle, que ce soit pour les employés ou les clients, les équipements d’hygiène, les contrats avec les entreprises de nettoyage. Il semblerait que cette aide puisse aussi être délivrée aux commerces qui procéderont à la création de service, comme par exemple la création de services de livraison à domicile.

Le processus se veut simple et fluide, le ministre expliquant que le processus de candidature sera « simplifié ». Le payement se fera en deux temps, le premier payement (de 50 % des sommes investies) se fera directement auprès de l’entreprise. Le montant restant sera payé uniquement par le biais d’un état des dépenses effectué par l’entreprise et confirmé par le comptable agréé de l’entreprise.