Le marché immobilier au Portugal prend 8%

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Le marché immobilier au Portugal a connu un premier semestre 2020 pratiquement similaire à celui de l’année dernière et cela malgré la pandémie. Malgré la crise du covid-19, l’activité immobilière est restée pratiquement inchangée par rapport au premier semestre de 2019. En outre, le prix moyen des maisons vendues a augmenté de 8 % toujours en rapport de la même période de l’an dernier.

Le marché immobilier au Portugal prend 8 %

Au cours des six premiers mois de l’année 2020, le marché immobilier au Portugal a enregistré un chiffre d’affaires de plus de 19 millions d’euros, légèrement inférieur aux 20,5 millions enregistrés au même semestre de l’année précédente. En termes de chiffre d’affaires, cela représente 800 millions d’euros, soit environ 7 % de moins.

La principale raison de cette baise est due à l’interruption des processus d’achat de mars à mai, suite au confinement. Cependant, en juin, la dynamique de la demande, de la négociation et de l’exécution des transactions a déjà atteint, pratiquement, les mêmes niveaux que ceux de 2019.

La valeur moyenne du marché immobilier au Portugal a augmenté de 8 % sur le marché de l’immobilier résidentiel, les chiffres de vente ne sont pas très élastiques ce qui devrait éviter les baisses de prix

Le marché locatif en baisse

Parallèlement, le marché locatif, il devrait y avoir une baisse des loyers, car l’offre doit s’adapter rapidement au revenu disponible des jeunes et des familles. En début d’année, le loyer moyen était de 893 euros et à titre de comparaison le loyer moyen en avril, mai et juin est aux alentours de 772 euros soit une baisse de 13,5 % de la valeur moyenne des loyers au deuxième trimestre.

Les experts estiment qu’il est impossible d’anticiper les impacts spécifiques que la pandémie aura sur le secteur immobilier. Cependant, il souligne que le marché fait preuve de « résilience et de stabilité » et que les impacts négatifs seront temporaires et à court terme. Toujours selon eux, le segment le plus touché sera la demande internationale, tout en anticipant le transfert de propriété de l’hébergement local vers la location traditionnelle.